Mi-Novembre, je voterai pour François Fillon et son pacte pour la France.

Posté le Mardi 02 Octobre 2012 à 12:50

François Fillon – Parce que son « Pacte pour la France », qu’il a présenté le 26 Septembre dernier, est réaliste et tourné vers l’avenir

L’UMP et ses responsables politiques ont le devoir d’appeler à un rassemblement large et à un effort collectif de redressement. C’est conscient des difficultés, et des obstacles qui seront rencontrés dans son exécution et sa mise en place que je m’investis dans la défense de ce projet, en opposition du mode de pensée, et décisions prises par François Hollande et son gouvernement.

La France, comme l’Europe a subi de plein fouet la crise mondiale. Mais moins que le pays, c’est chacun d’entre nous, citoyens, qui en souffrons aujourd’hui. C’est une crise, sociale, économique et politique qui nous guette. Connaître la vérité est un droit, mais aussi le meilleur moyen d’affronter les difficultés et de mieux appréhender les solutions proposées pour remettre notre pays à la place qui est la sienne !

Plus qu’un appel du Délégué Jeunes actifs de Paris qui souhaite participer à cette mise en place et être garant des engagements pris par ce projet, c’est le militant, le trentenaire et l’entrepreneur qui vous donne son point de vue. Le redressement national est une priorité.

Fais ce que je dis, pas ce que je fais. La liberté économique est une nécessité. Comment peut-on demander chaque jour aux entrepreneurs (dont je fais parti) :

- de garder de la trésorerie pour faire fonctionner leurs entreprises, quand l’Etat dépense sans compter l’argent qu’il n’a pas.

- d’investir dans leur développement en France alors que l’Etat ne nous en donne pas les moyens (suppression de la possibilité des entreprises de déduire les intérêts d’emprunt de leur impôt).

- D’équilibrer les comptes (car une entreprise qui ne le fait pas ferme) quand l’Etat est incapable de redresser les siens, et puise dans nos portefeuilles.

Une simplification des normes s’impose, et la proposition de François Fillon de passer de 1000 normes à 20 est d’autant plus cohérente qu’à l’heure actuelle, un patron passe plus de temps à se perdre dans les réglementations qu’à assurer la pérennité et le développement de son entreprise.

35h, sinon rien ! Crédo désuet et inapproprié dans la conjoncture actuelle. Il n’est plus à prouver que le système des 35h, initialement mis en place pour créer des emplois, n’a pas eu l’effet escompté, alors pourquoi s’acharner à réitérer les mêmes erreurs. Laissons les personnes concernés décider, passer par une négociation entre employeurs et salariés, dans le respect des règles de la législation européenne, permettrait à de nombreuses entreprises de conserver leur compétitivité. La France ne peut pas prétendre être concurrentielle, si nous faisons de plus en plus la course au « travailler moins ». C’est par l’équilibrage des situations entre travailleurs publics et privés qu’il faut, dans un premier temps, mettre l’accent.

Le majorité en place ne nous offre que peu ou pas de solutions, et risque de nous mener droit dans le mur. Il s’agit de notre avenir mais aussi celui de nos enfants.

Concernant l’école, il est primordial de la réformer mais employer plus de professeurs, avec de l’argent que nous n’avons pas, n’est pas la solution. Il faut d’abord accorder plus de crédit à l’autorité des chefs d’établissements, réorganiser le temps de travail des enseignants, et  créer des établissements adaptés aux élevés en difficultés afin de faciliter leur insertion, en milieu scolaire et /ou professionnel.

Une France solidaire, oui mais à quel prix ? La solidarité est un droit, et non un dût. Les aides de l’Etat, sous forme d’indemnités, doivent être soumises à des contreparties, afin de rappeler à chacun que nous vivons dans une grande communauté d’intérêt : la France !

Notre pays traverse une crise sans précédent et il est nécessaire de connaitre nos limites. Nous devons savoir réguler l’immigration sur notre territoire, afin de pouvoir au mieux accueillir les étrangers souhaitant s’installer en France. Il ne s’agit pas d’interdire mais de limiter le flux. Soyons simplement réaliste, un pays qui voit son taux de chômage augmenter chaque trimestre, ne peut pas prendre le risque de s’enliser davantage.

François Fillon est le garant de l’UMP, tel que je le vois : moins élitiste, plus humain, tourné vers les militants, où chacun doit pouvoir participer, s’investir, partager ses idées et s’exprimer, que ce soit par le biais de votes ou de réunions ; et qui n’a en aucun cas besoin de se radicaliser par une droitisation ou une centralisation, que ce soit dans ses propos ou ses actes.

Mi-Novembre, je voterai pour François Fillon et son pacte pour la France.


Revoir la présentation de François Fillon devant la presse